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Une mère qui tient son enfant à Antananarivo Madagascar.

Planning familial : les hommes sont encouragés à assumer leurs responsabilités.

Madagascar fait face à de nombreux défis démographiques et sanitaires, et sa population est prévue doubler en 2050. D’où la nécessité de mettre en œuvre une politique de planning familial efficace.

Quand on parle planning familial, la mémoire collective retiendra toujours que c’est une affaire des femmes, une affaire des mères. Pourquoi, parce que les médicaments et les méthodes utilisées pour la contraception ont été au départ dédiés à la femme : pilule, piqures, ligature ou différents implants.

Mais la donne a aujourd’hui changé, cela est visible par un changement d’approche dans la manière de communiquer.  Les ONG et les associations travaillant dans le domaine du planning familial et de la santé privilégient l’approche : « les hommes sont tout aussi responsables de la santé de sa femme ou de sa conjointe, ainsi que des méthodes de contraceptions qui les ressemblent ». 

Le projet SIFPO2, initié par Marie Stopes International Madagascar a aujourd’hui recensé plus de 300 hommes qui adoptent chaque année les méthodes contraceptives. Ils viennent généralement des Hauts Plateaux, à savoir la région Haute Matsiatra, Analamanga et Vakinankaratra.

En limitant le nombre d’enfants dans la famille, la contraception affecte positivement le développement économique d'un foyer. C’est ce qu’explique Eugène…., un des responsables du volet plaidoyer de la clinique Marie Stopes International Madagascar.

 

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